Faut-il une psychothérapie pour arrêter de fumer ?

Avec l’hypnose pour arrêter de fumer, on est à la limite de la psychothérapie. Entre l’approche symptomatique simple et le plongeon dans les mystères de la psyché, de nombreuses approches peuvent être utilisées (et sont efficaces) pour arrêter de fumer.

Il existe aujourd’hui des dizaines de méthodes pour arrêter de fumer. Des simples substituts nicotiniques jusqu’à la psychothérapie, il y a un monde de techniques, basées sur des compréhensions différentes de la dépendance et du moyen d’en sortir.

On peut se poser la question : une psychothérapie est-elle utile pour arrêter de fumer ?

Eh oui, certaines personnes vont tellement d’échec en échec, en passant d’une méthode à l’autre, pour qu’on puisse envisager la thérapie. Mais quelle thérapie exactement ?

Passer d’une méthode à l’autre

La plupart des gens qui veulent arrêter de fumer se trouvent totalement démunis lorsqu’ils font face à cette décision : Comment faire ? Que vais-je affronter ? Combien de temps me faut-il pour en être définitivement sorti ? Dois-je utiliser une aide extérieure, et si oui, laquelle ?

Les conseils des amis sont souvent aussi pertinents que si vous leur demandiez comment aller sur mars.

Entre ceux qui n’ont jamais tenté d’arrêter de fumer et ne veulent pas en entendre parler, ceux qui ont pris 10 kilos, ceux qui n’ont jamais fumé, ceux qui vous disent que « c’est facile », et ceux qui n’ont pas envie de vous voir réussir (car cela refléterait leur propre non-réussite), le parcours semble pavé de confusion.

De même, la plupart des gens ne se renseignent pas sur les taux de réussite ou sur les mécanismes des différentes méthodes. Cela pourrait pourtant leur sauver du temps et leur éviter de perdre du temps avec une méthode inefficace ou inadapté.

Patchs et substituts : on vous donne une dose massive de nicotine (ce qui est un non-sens) et on vous dit d’attendre que « ca passe ». Mais que quoi passe, au juste ? Sensations de manque, nervosité, prise de poids et 80% de probabilité d’échec attendant les heureuses victimes des lobbys pharmaceutiques.

Médicaments (très controversés) : ou comment utiliser un produit chimique comme solution magique. Comme si l’envie de fumer pouvait être nettoyée à l’eau de javel. Mêmes inconvénients que les patchs, 75% d’échec, et un risque non négligeable de développer des idées morbides, des cauchemars, voire une dépression.

Acupuncture, auriculothérapie, laser : une solution intéressante car non invasive contrairement aux deux précédentes, et plus efficace : 30 à 50% d’efficacité selon les études, mais elles sont toutes controversées à cause de problèmes méthodologiques.
De plus, le taux de réussite varie grandement d’un praticien à l’autre. Il est donc difficile de dire ce qui fonctionne ou pas dans ce domaine. Est-ce un effet placebo ? Est-ce une question d’engagement ? De persévérance ? L’acupuncture supprime-t-elle le besoin physique de fumer, ou est-ce une sorte d’antidépresseur ?

Note : je vois dans ces méthodes la volonté d’utiliser un moyen extérieur. Les personnes utilisant patch, laser ou pire, médicaments, vont chercher leur solution à l’extérieur : ils auront arrêté de fumer parce que quelque chose leur a enlevé l’envie de fumer. C’est le contraire des approches ci-dessous.

Placebo : Les études montrent une efficacité de 10 à 20%. N’est-ce pas intéressant ?

Méthode Allen Carr : il n’y a qu’une seule étude (autrichienne) sur le sujet, qui montre un taux de réussite d’environ 50%. C’est très encourageant de constater que c’est beaucoup plus efficace de parler au gens que leur donner des médicaments.
En quoi consiste cette méthode ? Il s’agit d’explication et de pédagogie sur les mécanismes psychologiques et les habitudes liés au fait de fumer, avec un encouragement fort à prendre une décision ferme et définitive.

Thérapie cognitivo-comportementale : assez proche de la méthode Allen Carr, elle consiste en des conseils pour modifier ses comportements, ses habitudes, et des prises de conscience concernant la cigarette. Cela induit des modification de la perception consciente, et un détachement progressif de la cigarette.
Le taux de réussite se situerait autour de 50%, mais je pense que cela dépend beaucoup de l’engagement du sujet à poursuivre les séances, persévérer, et chercher les réponses à l’intérieur de lui-même.
Malheureusement, cette méthode n’est peut-être pas toujours suffisante pour agir sur les mécanismes inconscients.

 

Et arrêter tout seul ?

On en parle rarement, mais une bonne partie des gens qui arrêtent de fumer le font par eux-mêmes, sans aide extérieure (il semblerait que l’on soit à environ 30% – mais les études sont controversées).

 

Hypnose et hypnothérapie

Il existe de nombreuses façons d’arrêter de fumer par hypnose. Qu’est-ce que l’hypnose ? Un moyen de diriger l’inconscient d’une personne en lui donnant des directives particulières, sous forme de suggestion.

En donnant la suggestion sous hypnose que « vous êtes dégoûté à chaque fois que vous prenez une cigarette entre vos doigts », on crée une réaction automatique, spécifique, et inconsciente, qui crée un dégoût de la cigarette.

Cependant, est-ce suffisant ? A mon avis, non.

Créer un dégoût, ce n’est que créer une barrière, créer un manque de choix. Ce n’est pas déraciner le problème à l’origine.
Ainsi, une personne ayant reçu cette simple suggestion pourrait fort bien être dégoûtée de la cigarette, mais ressentir tout de même la pulsion de fumer. Elle se trouverait alors dans un double choix impossible : soit elle fume et est absolument dégoûtée (peut-être jusqu’à vomir), soit elle ne fume pas mais se trouve frustrée, stressée.

Créer un conflit intérieur n’est certes pas le but d’un thérapeute ! Ainsi, une approche trop simpliste a beaucoup de chances d’échouer car elle n’utilise pas les suggestions de manière stratégique.

Cependant, plusieurs études montrent que cette forme d’hypnose, dite « classique », donne des résultats autour de 30%, ce qui n’est déjà pas si mal comparé aux autres méthodes ci-dessus.

C’est cependant moins efficace que la méthode Allen Carr, qui n’agit pas profondément sur l’inconscient, mais induit de nouvelles idées, un nouveau point de vue sur la cigarette.

Le tout n’est pas d’avoir une bonne boite à outils, mais de savoir s’en servir. Différents bâtisseurs pourront construire une bicoque en bois, ou une cathédrale, en fonction de leurs outils et de leur technique.

Ainsi, en hypnose thérapeutique, on aura plutôt tendance à inclure plusieurs éléments complémentaires :

– un dégoût de la cigarette, pourquoi pas, mais ce ne sera pas l’élément central

– un nouveau point de vue sur la cigarette : elle n’est pas utile, ni pour gérer le stress, ni pour quoi que ce soit

– un nouveau point de vue sur les fonctionnements liés à la dépendance : l’habitude est un processus mental, et la dépendance est psychologique avant tout, je dois donc modifier quelque chose « en moi » si je veux arrêter de fumer

– un nouveau point de vue sur soi-même : vaincre la cigarette, c’est gagner en autonomie, en liberté, en confiance en soi, estime de soi, connaissance de soi, et contrôle sur sa vie.

– un travail sur les bénéfices secondaires de la cigarette (voir l’article « pourquoi fumez-vous »)

– un détachement des aspects affectifs et/ou identitaire liés à la cigarette (deuil de la cigarette, travail sur l’identité)

– un conditionnement automatique à dire « non » à la cigarette

– etc…

 

Quelle différence entre l’hypnose simple et l’hypnothérapie ?

L’hypnose simple consiste à utiliser des suggestions pour créer des conditionnements automatisés (inconscients). Ce peut être l’aversion pour le tabac, le réflexe de dire « non » à la cigarette, l’amnésie de l’habitude de fumer, l’impossibilité mentale de fumer, etc…

On reste ici au niveau des comportements. C’est quelque chose de très basique, qui peut être utile mais insuffisant s’il n’y a pas une consolidation plus profonde.

L’hypnose thérapeutique, elle, concentre son action sur des modifications plus profondes, plus internes, des schémas de pensée et des mécanismes inconscients. On parle ici du rapport à soi-même.

Ainsi, on pourra par exemple : renforcer la confiance en soi, gommer l’identification aux autres fumeurs, désactiver la sensation qu’on a besoin de fumer pour se sentir bien et créer de nouveaux mécanismes pour obtenir les mêmes bénéfices sans fumer, favoriser et faire émerger une prise de conscience, une réorganisation inconsciente, diminuer le niveau d’anxiété, renforcer le sentiment d’identité, faire un deuil du tabac, etc…

Ces changements se portent sur un niveau plus profond. Si ce travail est bien fait, il ne demande même pas à utiliser aussi les changements comportementaux de l’hypnose simple. Or, l’inverse n’est pas vrai.

Une personne qu’on empêche de fumer mais qui garde l’envie au fond d’elle recommencera probablement à fumer un jour ou l’autre.

Au contraire, une personne à qui on a appris à se détacher de la cigarette et à être autonome n’aura sans doute pas besoin de dégoût pour le tabac.

L’hypnose orientée solution

L’hypnose orientée solution est dérivée de l’hypnose ericksonienne. Il s’agit d’une approche thérapeutique, pouvant être utilisée avec ou sans hypnose, dont le but est de se focaliser sur la recherche d’une solution positive, plutôt que sur la recherche analytique de causes.

L’hypnose orientée solution a un côté frustrant pour l’intellectuel qui aime bien comprendre le pourquoi. En effet, le pourquoi est complètement occulté avec cette approche. On se concentre sur le comment.

C’est-à-dire « comment aller bien » plutôt que « pourquoi ça va mal ». Cette approche permet de gagner tellement de temps dans la plupart des cas, qu’elle fait la grande force de l’hypnose moderne.

Mais elle peut être frustrante car on ne sait pas « pourquoi » ça a marché. Avec cette forme d’hypnose, on se contente de donner à l’inconscient des instructions de procédure juste assez vague pour inclure un grand nombre de variables.

On table sur la grande capacité de l’inconscient à imaginer et créer de nouvelles solutions à partir de tout ce potentiel qu’on a sans savoir qu’on l’a. On est souvent surpris de la créativité de l’inconscient à créer de nouveaux mécanismes, remplaçant les anciens.

Une technique parmi les plus mystérieuses dans ce domaine est l’approche de Rossi.

Rossi était un médecin, collègue d’Erickson, qui a beaucoup fait avancer la science de l’hypnose, et la psycho-biologie.

Son approche est minimaliste : l’inconscient sait tout ce qu’il a besoin de savoir à propos du problème de la personne, et suffisamment de ressources pour créer des solutions positives.

Ainsi, Rossi, après avoir mis son patient sous hypnose, donnait souvent comme suggestion : « … et maintenant, l’inconscient rassemble toutes les données, la connaissance et les expériences qu’il a de ce problème X. Ensuite, l’inconscient rassemblera toutes les ressources, les capacités, la créativité et les moyens qu’il a de trouver des solutions positives à n’importe quel problème. Et puis l’inconscient utilisera toutes ces ressources pour trouver des solutions au problème X. L’inconscient laissera la partie de lui-même la plus compétente choisir les solutions les plus efficaces pour respecter totalement l’équilibre intérieur, tout en supprimant le problème X, pour le remplacer par les comportements positifs qui découlent de ces solutions. » puis il attendait dans le silence pendant que l’inconscient travaillait, jusqu’à obtenir un signal permettant de savoir que le travail était fait. Cela pouvait durer 10 minutes, comme des heures.

Le choix d’une telle approche dépend de beaucoup de la discussion préliminaire et des schémas inconscients qui peuvent être mis en lumière en début de thérapie.

 

Ciel thérapie hypnose

L’hypnothérapie est regarder en soi comme on regarderait le ciel en cherchant du sens aux nuages : notre esprit est puissamment créatif, et capable de trouver des solutions étonnantes.

L’approche ericksonienne orientée solution constitue la base de ce que j’utilise moi-même avec mes clients, bien que je ne me limite pas à cela. En effet, on peut combiner toutes ces approches pour une efficacité encore supérieure.

La psychothérapie plus traditionnelle

La psychothérapie traditionnelle peut-être utilisée avec l’hypnose, ou sans. En effet, il faut différencier la théorie et les moyens thérapeutiques.

Ainsi, un certains modèles psychologiques peuvent déterminer avec succès la cause sous-jacente d’un certain nombre de problèmes, mais échouer à trouver le moyen de les régler. En cela, l’hypnose est d’une grande aide, puisqu’elle permet d’atteindre rapidement le niveau inconscient. On devrait donc plutôt parler « des hypnothérapies » plutôt que de « l’hypnothérapie ».

Quelle est la théorie traditionnelle en psychothérapie concernant la dépendance au tabac ? Il peut y en avoir plusieurs, mais la tendance principale est de considérer le tabagisme comme une addiction comme les autres.

Le principe d’une addiction, est qu’il s’agit d’un comportement compensatoire permettant de résoudre temporairement un trouble anxieux.

C’est le principe de la drogue : le monde dans lequel vit le drogué crée en lui de la souffrance, à laquelle il échappe grâce à son addiction. Il s’agit malheureusement d’une solution bien inefficace car elle n’est que temporaire et a les effets néfastes qu’on connaît (dépendance, intoxication, désocialisation, dépression, perte du sens de la réalité, maladies physiques et psychiques, …).

D’une même manière, la compulsion alimentaire peut « recouvrir » une souffrance émotionnelle : sensation de vide, sentiment d’abandon, forte insécurité, etc…

Cela peut-il être le cas pour la cigarette ?

Oui, ce peut être le cas. Notamment en cas de :

  • Prise de poids compulsive (compensation psycho-émotionnelle). Ce n’est pas normal de prendre plus de 2 ou 3 kilos suite à l’arrêt du tabac
  • Crises d’anxiété ou de panique
  • Sentiments dépressifs
  • Rechute compulsive
  • Sentiment de faiblesse, de vulnérabilité

On observe ici le problème du déplacement de symptôme. En effet, c’est un des principaux reproches qu’on faisait à l’hypnose classique : le fait de supprimer un symptôme sous hypnose avait tendance à le faire se déplacer sur autre chose.

Dans le cas de la cigarette, si le fait de fumer est effectivement un addiction au sens clinique du terme, c’est-à-dire un mécanisme de protection contre des émotions négatives, supprimer l’habitude de fumer sans travailler sur les « causes » crée un déplacement de symptôme :

Soit une nouvelle compulsion se met en place (souvent envers la nourriture), soit les émotions négatives font surface : anxiété, dépression, etc…

On cherche ici l’émergence de comportements compulsifs. C’est comme si « c’est plus fort que » la personne, ou comme si une partie d’elle-même la presse urgemment de reprendre son habitude de fumer (ou de trouver une autre solution).

C’est le même mécanisme à l’œuvre dans la plupart des formes d’alcoolisme. L’alcool est devenu une solution au mal-être. Je me sens mal, alors je bois, pour anesthésier cette sensation et retrouver la douceur/euphorie/détente/etc… de l’ivresse.

La cigarette, elle, est une compulsion du quotidien. On fume pour se détendre après le travail, après une dispute, après une réunion tendue, pour se « motiver », etc…

Seulement, contrairement à l’alcool, la cigarette n’induit pas d’ivresse. Le mécanisme est différent. Il s’agit soit d’une association positive (ancrage), soit d’un mécanisme permettant de s’isoler, de respirer, etc… (voir article sur les bénéfices secondaires).

Toute la difficulté, c’est de pouvoir mettre en lumière ce comportement compulsif. S’il reste à un niveau inconscient, il ne pourra pas être désactivé en tant que tel (on ne sait pas « pourquoi ca va mal »). Cependant, on pourra construire des solutions positives de remplacement (le « comment aller bien »).

Voilà pourquoi l’hypnose thérapeutique orientée solution permet souvent de régler le problème sans psychothérapie approfondie : l’inconscient a construit suffisamment de solutions positives pour rendre obsolète la compulsion.

Quand l’hypnose ne suffit pas

Comme je l’ai dit de manière implicite ci-dessus, l’hypnose orientée solution ne suffit pas toujours pour l’arrêt du tabac.

Cela arrive parce que le fait de fumer est un comportement compulsif dont les raisons ne sont pas élucidées, traitées, désactivées.

On peut s’attendre, dans un tel cas, à ce que les suggestions utilisées par l’hypnothérapeute ne remplissent pas certains objectifs (voir paragraphe « hypnose et hypnothérapie ») : détachement cognitif et émotionnel de la cigarette, création d’un nouveau point de vue sur soi-même, renforcement de la confiance en soi, etc…

A ce stade, il y a deux solutions possibles :

  1. Soit on continue avec une approche ericksonienne, tout en travaillant sur les qualités positives que l’on souhaite voir se développer : confiance en soi, résilience, capacité à gérer le stress, développement de conditionnements positifs, etc…
    Jusqu’à ce que l’inconscient « comprenne » comment dénouer la situation.
  2. Soit on utilise une approche différente pour travailler sur les « causes » de la dépendance. A ce titre, l’EFT que j’utilise régulièrement est une technique particulièrement adaptée, car elle est rapide, libératrice, et elle donne de l’autonomie.
    D’autres modalités thérapeutiques peuvent être utilisée également : régression, travail sur les schémas familiaux, travail sur l’anxiété, états du moi, etc…
    Heureusement pour l’hypnothérapeute ericksonien, il existe des protocoles hypnotiques permettant de travailler à ce niveau tout en respectant l’écologie inconsciente et sans chercher le « pourquoi ça va mal ». Notamment des protocoles de travail avec les parties (états du moi).

Ce travail demande néanmoins une certaine persévérance, de la détermination à avancer vers son objectif, et de la confiance, pour la personne qui veut arrêter de fumer. Cela demande de la psychologie et de l’habitude pour le thérapeute.

Cela demande également une capacité à prendre du recul sur soi-même. Nous sommes en plein dans le travail « interne » mentionné en opposition aux solutions externes.

Malheureusement, la tendance à se décourager au premier échec, voire à se dire « la méthode ne fonctionne pas sur moi » est une des causes d’échec de l’hypnose. Il faudrait persévérer sur 2, 3 ou plus de séances.

Finalement, avec un nombre suffisants de séances, il paraît logique de dire que quasiment toute personne motivée peut arrêter de fumer avec l’hypnose (utilisée de manière stratégique avec des protocoles modernes).

Avez-vous besoin d’une psychothérapie pour arrêter de fumer ?

Finalement, pour répondre la question : « me faudra-t-il une psychothérapie pour arrêter de fumer ? », la réponse dépend de vous. Elle ne dépend pas de ce que vous aimeriez qu’elle soit, mais de ce que vous découvrirez en vous-même.

Rassurez-vous cependant, arrêter de fumer est facile pour la grande majorité des gens, et pour un petit nombre d’entre eux, il y aura des efforts supplémentaires à fournir. Mais une psychothérapie au sens traditionnel du terme n’est pas nécessaire pour 95% des gens.

Ce à quoi vous devez vous préparer : arrêter de fumer simplement et facilement en une seule séance, ou peut-être devrez-vous persévérer quelques fois supplémentaires.

Mon approche

C’est comme cela que je fonctionne : mon objectif est de vous aider à arrêter de fumer totalement dès la première séance, et je propose de revenir une deuxième, voire une troisième fois, gratuitement. Il est extrêmement rare que je travaille plus de 3 séances sur l’arrêt du tabac.

Vous devriez obtenir à peu près les mêmes résultats avec tout hypnothérapeute compétent et spécialisé dans ce domaine.

Mon approche pour l’arrêt du tabac est une approche frontale et complète, utilisant des éléments venants de différentes formes d’hypnothérapie et des stratégies qui peuvent se combiner de manière efficace. Ainsi, il est possible de balayer dans une séance un large spectre de notions sur lesquels on oriente le travail inconscient.

Le travail sur le renforcement des ressources est évidemment très important, et la notion centrale est orientée vers un changement identitaire : être non-fumeur et le rester, ne plus avoir besoin de cigarette.

Bien entendu, un travail plus terre-à-terre est aussi réalisé : éliminer le comportement de fumer, faire partir le manque, et créer du dégoût ou plus préférablement du détachement vis-à-vis de la cigarette.

Le but est clair : arrêter de fumer rapidement est possible, et cela devrait être la règle.

Il est aussi possible qu’après avoir arrêté de fumer, vous ressentiez le besoin ou l’envie de travailler sur d’autres objectifs. Si c’est le cas, tant mieux ! Cela sera l’occasion d’avancer encore plus dans votre vie et votre développement personnel.

Quoi qu’il en soit, il ne devrait pas être nécessaire de faire une psychothérapie pour l’arrêt du tabac.

Je vous invite à une webconférence gratuite où je vous enseignerai comment :

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