Il est de ces mythes qui résistent au temps et au bon sens.

Parmi eux, un mythe qui a la peau dure, c’est celui de la dépendance à la nicotine. Trop nombreux sont encore les gens qui pensent que la nicotine est une drogue qui serait aussi puissante que les autres, malgré toutes les études scientifiques qui montrent le contraire.

Selon ce mythe, encore relayé par le monde médical malheureusement, et les médias, la nicotine serait une « puissante substance, dont l’intensité de la dépendance serait comparable à celle de l’héroïne » (sic !).

Source : d’après le Surgeon General, organisme de référence en matière de conseil sur la santé auprès des autorités américaines, rapport de 1988 auprès du Département d’Etat des Etats-Unis de la Santé et des Services Humains (USDHHS). Les rapports du Surgeon General sont la principale source du mythe de la dépendance à la nicotine et autres dogmes scientifiquement infondés. Malheureusement son influence est mondiale, et n’a été remise en question que récemment, suite à de nombreuses études infirmant son opinion et démontrant que la nicotine ne crée pas de dépendance physique.
En France, par exemple, cette thèse est encore soutenue par le Comité National de Lutte contre le Tabagisme, qui a fait malheureusement des amalgames grossiers scientifiquement incorrects.

Dans cet article, je vais vous démontrer de manière simple que le tabac est totalement à part des autres drogues, pour la simple raison que… ce n’est pas une drogue ! Au sens physique du terme, s’entend. (Voir mon article sur les trois types de dépendances).

En vérité, la dépendance au tabac est bien plus une dépendance psychologique et comportementale qu’une dépendance physique.

Mettons-nous d’accord sur la définition pharmacologique d’une dépendance physique :

Être dépendant physiquement, c’est avoir un besoin irrésistible et régulier, quel que soit le moment de la journée et les circonstances.

De plus, le phénomène de tolérance fait que la dose prise doit régulièrement augmenter. Le manque induit des symptômes pouvant être graves.

Analysons ensemble ce qui se passe pour un fumeur. A la fin de cet article, vous serez convaincus que la cigarette n’est pas une drogue physique.

Comparaison des symptômes de manque

Comparons un instant les prétendus symptôme de manque de la cigarette par rapport aux substances créant un véritable symptôme de sevrage :

Alcool

Sur le plan physique : transpiration, tachycardie, tremblements, parfois des nausées ou des vomissements, une déshydratation, des malaises, de l’hypertension artérielle. Parfois il s’accompagne d’une crise comitiale (épilepsie ou coma), d’hallucinations visuelles, tactiles ou auditives.

Au niveau psychique, il s’accompagne d’anxiété, d’insomnies, de pensées obsédantes autour du produit et d’un état dépressif.

Opiacés (dont l’héroïne, la morphine et l’opium)

Angoisse, troubles intestinaux (diarrhée et constipation), vomissements et douleurs de l’abdomen. Transpiration abondante, crampes, tremblements. Viennent ensuite : angoisse, agitation aigüe, mydriase, délires, hallucinations, forte apathie (absence d’élan vital). Possibilité de crise comitiale (épilepsie ou coma).

Chez certains patients l’évolution se fait vers le décès à cause de la privation d’opiacés.

Source : http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/dependance-aux-opiaces

Benzodiazépines (médicaments)

Angoisse, agressivité, insomnie, la dépression, divers symptômes sensoriels et moteurs, des troubles gastro-intestinaux, ainsi que des troubles de la mémoire et des troubles cognitifs et des céphalées.

Source : http://www.cbip.be/Folia/2002/F29F10B.cfm

Cocaïne et stimulants

Sentiment négatif général (dysphorie), une immense fatigue généralisée (asthénie), une incapacité à éprouver de la joie (anhédonie), des troubles du sommeil comme le somnambulisme ou le fait de parler en dormant (dyssomnie) et un état dépressif.

Tabac

Troubles légers du sommeil, irritabilité, anxiété, humeurs dépressives, hyperactivité et augmentation de l’appétit

Sources non-citées : Wikipédia.

On voit bien que les symptômes sont tout à fait différents :

  • Il n’y a pas d’augmentation d’appétit pour les autres drogues => serait-ce un effet psycho-comportemental, et non physique ?
  • Quand on parle d’anxiété pour le sevrage au tabac et aux opiacés, croyez-moi, ce n’est pas la même chose.
  • Le sevrage du tabac ne crée pas de dysphorie, d’anhédonie, ou de « perte de l’élan vital » !
  • Le sevrage du tabac ne crée ni hallucinations ni maux de tête ni possibilité d’épilepsie.
  • Le sevrage du tabac ne crée pas d’hypertension de mydriase, de transpiration excessive ou de troubles gastro-intestinaux
  • Selon Wikipédia, le sevrage des drogues crée un état dépressif ; Le sevrage du tabac crée des humeurs dépressives. Je vous laisse apprécier la nuance. Comme pour l’anxiété, l’ampleur est tout à fait différente. De plus, j’estime que l’humeur dépressive ne touche que 10 à 20% des gens qui arrêtent de fumer, selon mes observations. *
  • Le tabac est la seule substance dont le sevrage peut créer une humeur dépressive, tout comme de l’hyperactivité. N’y a-t-il pas contradiction ?

Bref, ces points bien servent à illustrer que le sevrage des grandes familles de substances addictives n’a rien à voir avec celui du tabac.

Lorsque vous arrêtez de fumer, vous n’avez pas d’hallucination de cigarette flottant devant vous, n’est-ce pas ?

Bien heureusement, on n’a pas besoin de faire une cure de désintoxication en clinique pour arrêter de fumer. On a essayé : ça ne marche que moyennement à moyen terme, c’est-à-dire un peu mieux que si vous arrêtiez de fumer tout seul (30% de réussite).
Source : Comparaison de plusieurs études : « A Meta-Analytic Comparison of the Effectiveness of Smoking Cessation Methods, » Viswesvaran and Schmidt, Journal of Applied Psychology, 1992, Vol 77, No. 4 534-561.) lien.

« Oui mais, et les patchs ? Les gommes à mâcher ? N’est-ce pas censé nous sevrer de la nicotine ? » me direz-vous.

patch de nicotine

Les patchs de nicotine, fausse solution et vrai business

Oui, c’est le discours des pharmaciens bien sûr. Considérons seulement quelques faits :

  • Il ne viendrait à l’idée d’aucun addictologue d’administrer de l’héroïne à un héroïnomane pour le sevrer. Ni pour aucune autre substance. Pourquoi serait-ce valable pour la cigarette ?
  • Le taux de réussite des patchs plafonne à 20% selon plusieurs études. Soit à peine mieux qu’un placebo.
  • Vous connaissez peut-être des gens qui, patchés, ressentaient tout de même fortement l’envie de fumer. Voire, prenaient quelques cigarettes, tout en ayant le patch. Et pourtant, la majorité des patchs sont surdosés par rapport à la consommation réelle de l’individu.
    Si leur sang est rempli de nicotine, pourquoi l’envie ne disparaît-elle pas ?

Avez-vous envie de continuer à écouter une théorie dont le taux de réussite est de 20% (soit 80% d’échec) ?

 

* Le véritable problème, selon moi, est qu’il peut y avoir une dépression sous-jacente : la personne est vaguement déprimée, ne s’en rend pas bien compte, et ne réalise pas que la cigarette est un moyen pour elle d’éviter de ressentir sa déprime. Sans cigarette, celle-ci rejailli. Le mieux à conseiller dans ce cas, est une psychothérapie ( qui peut être brève).

La nicotinomanie n’existe pas

L’addiction stricte à la nicotine, ou « nicotinomanie », n’existe pas.

Si on regarde de plus près l’histoire des grandes drogues de notre temps, on s’aperçoit qu’elles sont toutes dérivées d’une plante à l’origine.

La cocaïne vient du coca, l’héroïne et la morphine proviennent du pavot, le LSD vient de l’ergot de seigle, la mescaline vient de certaines espèces de cactus, etc…

A chaque fois que la ou les molécules responsables de la dépendance ont été identifiées chimiquement, les toxicomanes ont trouvés (avec force créativité) des moyens de s’administrer efficacement la drogue sous forme de molécule pure.

La nicotine, quand à elle, est connue depuis plus de 150 ans. Et pourtant, personne n’a jamais vu quelqu’un s’injecter de la nicotine pure. Il n’y a pas de « nicotinomane ». Et ce n’est pas une question de prix…

On peut se procurer librement de la nicotine pure à 99,9% au prix de 350 euros le litre. C’est l’équivalent d’un million de cigarettes contenant 1mg de nicotine (regardez sur votre paquet combien de nicotine contiennent vos cigarettes pour adapter le calcul à votre cas).

Cela donne l’équivalent de 142 paquets pour 1 euro seulement ! Qui dis mieux ?

C’est certainement la « drogue » la moins chère qui soit ! Et pourtant… ca n’intéresse personne.

Et dans les cas historiques de pénurie, on n’avait pas recours à l’utilisation de nicotine, mais à la contrebande de cigarettes.

Tout ceci montre bien que la nicotinomanie n’existe pas. On ne peut pas être « accro » à la nicotine.

Pas plus que la toxicomanie passive

Si on prend les choses d’un autre côté, celui de la consommation involontaire, on se rend encore compte que le tabac n’a rien à voir avec les drogues.

En effet, le tabagisme passif cause 5 000 morts par an en France. C’est un fléau d’envergure.

Si vous prenez l’exemple d’un non-fumeur, tabagiste passif : cette personne, vivant par exemple avec un conjoint fumeur, ou chez ses parents fumeurs, inhale une grande quantité de fumée, contenant des goudrons, de la nicotine, et une bonne partie du contenu d’une cigarette.

Et pourtant, si cette personne quitte cet environnement, elle ne se met pas à fumer.

Cela veut dire qu’on peut être tabagiste passif au point d’en mourir, sans jamais se mettre à fumer soi-même !

Au contraire, la « toxicomanie passive » n’existe pas.

En effet, si vous injectez de l’héroïne dans le bras de quelqu’un contre sa volonté, il ne lui faudra que quelques jours pour développer une dépendance forte, irrésistible, qui le conduira à consommer lui-même le produit.

La raison de cette différence de taille est simple : la nicotine n’est pas addictive. Vous pouvez avoir autant de nicotine dans votre sang que l’on veut, si dans votre tête vous êtes non-fumeur, alors vous ne vous mettrez pas à fumer.

 

Ces moments où le manque disparaît

Contrairement à ce qui se passe avec les drogues créant un besoin physique,  on peut se passer de fumer pendant de longs, parfois très longs moments.

Le premier de ces moments où le manque disparaît, c’est bien sûr le sommeil.

En effet, quand vous vous endormez, vous passez une nuit de 6 à 9 heures sans avoir besoin de fumer. Et quand vous vous réveillez le matin, vous n’avez pas besoin de compenser ces heures sans tabac par une grosse dose.

Au contraire, les toxicomanes qui consomment leur drogue de manière quotidienne ont besoin de leur dose. C’est un besoin impérieux, irrésistible.

Contrairement aux fumeurs, les héroïnomanes se lèvent la nuit pour prendre une dose !

Et lorsqu’ils sont dans l’incapacité de s’administrer leur drogue pendant un long moment… alors la dose suivante est en général bien plus forte. Comme pour compenser le temps qu’ils ont passé sans le produit coulant dans leurs veines.

Il y a de nombreux exemples dans notre vie quotidienne où on peut passer un long moment sans manque. Un premier exemple sont les voyages en avion durant plusieurs heures. Lorsque vous montez dans l’avion, vous savez que vous ne pourrez pas fumer pendant ce temps. Étrangement, le manque disparaît automatiquement et facilement !

Une exception à cela sont les fumeurs qui n’ont jamais pris l’avion, et qui croient pouvoir être en manque de nicotine. Ils imaginent tellement être en manque qu’ils commencent à stresser, à angoisser, et envisagent de prendre des patchs pour « assouvir leur besoin en nicotine ».

En réalité, ils ne font que créer une boucle mentale : « je suis stressé, je pense que c’est le manque de nicotine => je dois être en manque de nicotine => je ressens une envie de fumer » (c’est en fait, le stress qui se manifeste physiquement).

En réalité, ces personnes sont littéralement en train de s’auto-hypnotiser de manière négative.

Seulement, quelle n’est pas leur surprise que de constater que plus le temps passe, moins elles ont envie de fumer. Elles se relaxent, et l’envie de fumer disparaît.

Elle ne réapparaitra qu’à la perspective de l’atterrissage : l’interdiction de fumer est levée, alors l’envie revient.

Quasiment tous les clients que j’ai vu et qui ont déjà voyagé en avion ne s’étonnaient même pas de ne pas ressentir de manque pendant un vol de 10h ou 15h.

Un autre exemple, c’est la grossesse :

Quand la grossesse rend non-fumeuse

J’ai également rencontré plus d’une femme me tenant à peu près ces propos : « j’ai essayé d’arrêter de fumer des dizaines de fois, sans succès. A chaque fois, le manque revenait et je replongeais au bout de 5 jours, 2 semaines, ou 1 mois. La seule réussite, c’est quand je suis tombée enceinte, et alors là j’ai arrêté de fumer direct ! Je n’ai pas ressenti de manque, c’était comme une grande parenthèse qui a duré 10 mois. Et j’ai repris ensuite. »

Que s’est-il passé ? En découvrant qu’elle tombe enceinte, cette femme prend conscience qu’elle prend d’énormes risques (voir article tabac et grossesse) pour son enfant. Elle considère qu’elle doit le protéger, le faire grandir, et non pas l’empoisonner, lui qui n’a rien demandé.

A ce moment, un mécanisme s’active dans l’inconscient qui comprend automatiquement le danger de la cigarette, et coupe le besoin de fumer.

La grande majorité des femmes m’ayant raconté cela m’ont dit que c’était vraiment facile pour elle d’arrêter de fumer, et qu’elles n’ont eu aucune difficulté. Par contre, le besoin est revenu un jour, d’un seul coup, sans raison apparente, quelques semaines après leur accouchement ou après qu’elles aient arrêté d’allaiter.

N’est-ce pas intéressant ? Lorsqu’il y a une bonne raison, un mécanisme inconscient s’active et supprime la dépendance au tabac.

Une bonne preuve que la dépendance au tabac est psychologique

Mon but alors, c’est d’activer la même puissance de l’inconscient, non pas pour le bébé en gestation, mais pour la personne elle-même.

Si vous prenez du recul sur votre consommation de tabac, vous vous rendrez sûrement compte qu’il y a plein de moments dans votre vie où votre consommation a varié, voire s’arrête, comme en suspension, pendant un moment.

Pour un toxicomane, il y a peu de variations dans sa consommation. C’est un lent crescendo, seulement perturbé par les périodes de disette alternant avec les périodes fastes, jusqu’à l’aliénation (ou l’overdose).

Quand j’aide les gens sans les aider

Un autre exemple qui m’amuse, c’est quand mon discours ici-même sur ce site est suffisamment persuasif pour aider quelqu’un à arrêter de fumer, sans qu’il y ait besoin de travailler en hypnose.

Cela m’est arrivé quelques fois de recevoir une demande sur ma page de contact, et lorsque j’ai la personne au téléphone quelques jours après, elle me dit « Oh, eh bien en fait j’ai arrêté de fumer à partir du moment où je vous ai envoyé ce message. J’ai compris que ça se passe dans la tête. Depuis, ça va, ça se passe sans trop de difficulté. »

Wow ! Et bien je suis ravi d’avoir pu les aider, rien qu’en leur permettant de prendre du recul et de changer de point de vue.

En effet, lorsque certaines personnes comprennent que la dépendance au tabac est psychologique, comportementale, et qu’on peut s’en sortir sans médicaments, alors elles arrêtent.

C’est comme si une croyance les empêchant d’arrêter de fumer par eux-même immédiatement avait sauté. Ce blocage disparu, il devient facile d’arrêter.

En effet, un des principaux obstacles à l’arrêt du tabac c’est… la croyance qu’arrêter de fumer est dur ! Si votre croyance, au contraire, est qu’arrêter de fumer est facile… cela devient beaucoup plus simple. (voir article sur croyances qui empêchent d’arrêter de fumer à venir)

Nul doute également que ces personnes qui arrêtent de fumer « comme cela » n’ont pas de trop importants mécanismes de bénéfice secondaire inconscient.  Cela ne concerne donc qu’une petite partie des gens qui lisent ce site, et je suis content de les aider.

Les autres ont besoin d’une méthode agissant spécifiquement et profondément sur leur inconscient.

 

Preuves scientifiques

« Mais pourtant, c’est scientifiquement démontré que la nicotine est une drogue, non ? » Eh bien… non.

Je ne sais pas d’où les gens sortent ça. D’ailleurs, quand je leur demande : « comment le savez-vous, qui vous a dit ça ? » … Ils ne savent pas.

En vérité les études modernes montrent qu’il n’y a pas d’addiction physique au tabac.

En revanche, il y a eu une large campagne de désinformation et de propagande sur le sujet, orchestrée par les grandes compagnies de production de tabac. De nombreux scientifiques, pourtant renommés, ont étés corrompus pour faire croire au caractère de la nicotine. Ceci dans un double but :

  • Détourner la recherche scientifique du vrai sujet. Des milliards ont été dépensés depuis des décennies pour comprendre la « biologie du tabagisme ». Et les meilleurs traitements qu’on ait pu mettre au point avec cette théorie sont des médicaments ayant 22% d’efficacité et des effets secondaires dévastateurs (no comment)…
  • Par intérêt financier. En effet, le meilleur client est celui qui revient dans votre magasin toutes les semaines. Quoi de mieux que de faire croire à votre client qu’il est dépendant de votre produit au point qu’il n’y a rien qu’il puisse faire pour s’en débarrasser ? Avoir des clients dépendants à vie est une manne financière qui n’a pas échappée aux cigarettiers. Croyez-moi, leur marketing est vraiment très développé, et malheureusement trop efficace.

 

seringue dependance nicotine

On essaye de vous faire croire que l’addiction à la cigarette est une dépendance physique. C’est une méprise.

Sachant que les fabricants de cigarettes et les fabricants de substituts nicotiniques ont des liens quasi incestueux, je me demande à quel point l’envie de continuer à croire leurs mensonges qui leur permettent de vous manipuler est en train de vous passer. 😉

Note : je prépare un article sur les études scientifiques démontrant que la dépendance à la nicotine n’existe pas, à paraitre prochainement.

Ca ne vous suffit pas ?

Je sais que pour un certain nombre d’entre vous qui avez lu cet article, cela ne suffira pas. Certains irréductibles refusent tout simplement de remettre en cause leurs croyances.

Et c’est Ok. Je sais que ce n’est pas forcément facile de changer radicalement de point de vue, surtout si vous avez essayé d’arrêter de fumer dans le passé sans succès et avez attribué cet échec à la nicotine.

Quoi qu’il en soit, je crois fermement en la responsabilisation. Vous êtes responsable de la direction que prend votre vie, à partir du moment où vous en êtes conscient. Prendre conscience que la cigarette n’est pas plus forte que vous, c’est une responsabilité.

Ça signifie que vous ne pouvez plus blâmer le monde extérieur si vous êtes (encore) accro à la cigarette. C’est le début d’une exploration intérieure. Ce n’est certes pas confortable, mais regardez le futur : dans 1 ou 5 ans ou 20 ans, où en serez-vous ? Aurez-vous arrêté de fumer ? Cela ne tient qu’à vous de donner la direction que vous voulez à votre vie.

Je suis fermement convaincu que vous êtes plus fort(e) que le tabac, et que vous avez les ressources internes pour éliminer cette dépendance inutile et néfaste.

Donc, si cet article ne vous suffit pas encore, vous pouvez :

  • Lire les autres articles du blog qui parlent de la psychologie du tabagisme.
  • Aller voir les témoignages de personnes qui ont arrêté de fumer avec ma méthode.
  • En discuter avec les gens autour de vous qui ont arrêté de fumer du jour au lendemain.
  • Laisser tout cela reposer dans votre tête. Vous reviendrez relire cet article plus tard, avec un regard neuf.

 

Cela vous suffit

Pour la majorité d’entre vous qui acceptent l’idée que la dépendance au tabac est plus une affaire d’habitude comportementale et de psychologie, et qui sont prêts à affronter cela, la suite des événements semble assez claire.

Vous avez tout à gagner à arrêter de fumer. Vraiment. On pourrait vous convaincre du contraire, mais je n’ai jamais rencontré un ex-fumeur qui le regrette vraiment. Il y a d’autres plaisirs dans la vie que celui de fumer une cigarette (et des plaisirs qui épargnent votre haleine et votre cœur).

Je vous propose de lire les autres articles du blog pour vous familiariser avec une nouvelle conception de la dépendance et des moyens de s’en libérer.

 

Dans tous les cas, je serai heureux de lire vos commentaires (ci-dessous).

Très bonne journée à vous, et au plaisir de vous aider à devenir non-fumeur.

Je vous invite à une webconférence gratuite où je vous enseignerai comment :

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