Avez-vous déjà entendu quelqu’un dire « il faut bien mourir de quelque chose » en faisant allusion aux risques de santé de la cigarette ? Cela peut être assez énervant, de contempler une personne probablement inconsciente de ce qu’elle pourrait endurer.

Car le cancer, par exemple, est probablement une des façons les plus atroces et douloureuses de mourir. Et ce n’est pas seulement le mourant qui souffre : ses proches aussi doivent endurer une maladie dont l’issue est trop souvent fatale. Vivre le désespoir et l’impuissance de voir un proche devenir de plus en plus faible, souffrant, anxieux, ce n’est pas une vie. Mais entre l’apparition du cancer et le décès (ou la rémission, malheureusement plus rare), il peut se passer des années.

Cela ne motive pourtant que trop peu de fumeurs à arrêter.

C’est pourtant tout le paradoxe du fumeur : une petite dose de poison, ce n’est pas cela qui changera grand chose à votre vie. Alors cigarette après cigarette, le fumeur s’empoisonne, piégé dans cette idée que cette cigarette qu’il fume ne le tuera pas. Et la suivante non plus, après tout, et la suivante… et ainsi de suite pendant des années, des décennies.

Vivre vite et mourir jeune

« Vivre vite et mourir jeune », voilà un credo que se sont donnés de nombreux rebelles depuis James Dean, et qui reste encore un slogan apprécié aujourd’hui. C’est une façon d’envisager la vie : en profiter, boire, fumer, prendre des risques, aller vite… vivre vite.

Et je n’ai rien contre ce principe en soi.

Mais dois-ce encore être l’apanage du fumeur qui se retrouve coincé dans sa dépendance, condamné à se convaincre lui-même (ou se rassurer) de la justesse de son choix en pensant qu’il faut bien mourir de quelque chose, alors autant que ce soit la cigarette ?

Et s’il y avait un autre chemin ?

Après tout, il faut bien trouver quelque chose d’attirant dans le tabac pour considérer que prendre un tel risque en vaut la peine.

Mais la plupart des fumeurs ne voient pas ces risques. C’est loin, disent-ils. Très loin, trop loin pour faire le lien avec cette petite clope qui sied si bien aux pauses-café.

La plupart des gens commencent à fumer car on leur apprend que le tabac est attirant : c’est « cool », « ça fait maigrir » ou « c’est un truc d’adulte » et autres âneries (soyons honnêtes) poussent l’adolescent à surmonter son dégoût initial.

mourir jeune à cause du tabac ou vivre vieux

Vivre vite, c’est bien mais…

La cigarette est-elle vraiment un plaisir ?

J’en ai déjà parlé dans l’article Ce que la cigarette vous apporte (ou pas) : la cigarette est-elle vraiment un plaisir ?

C’est un plaisir appris, mais pour beaucoup de gens, il s’agit simplement d’une dépendance, quelque part entre la simple habitude et l’addiction totale.

Cependant, il faut remettre en question cette idée que la cigarette est en soi quelque chose de positif : ce n’est pas vrai.

Ce n’est pas un hasard si la consommation de tabac est à la baisse dans les pays développés : socialement, ce n’est plus acceptable. Car on connait aujourd’hui les dangers du tabac. Ce n’est plus seulement son odeur épouvantable qui l’a fait interdire dans les lieux publics, mais car il est intolérable que le tabagisme passif fasse des milliers de morts chaque année (à moins que vous souhaitiez dire à un non-fumeur qui a un cancer du poumon : « il faut bien mourir de quelque chose »).

Bref, la cigarette pue, elle baisse votre libido, elle coûte horriblement cher, et donne au monde une image négative de vous (sauf auprès des autres fumeurs, avez-vous remarqué ?). Bref, rien de très attirant.

En vérité, je pense que les fumeurs qui pensent encore que fumer, c’est vivre vite et bien, sont en fait de mauvaise foi. S’il était facile d’arrêter de fumer, ils le feraient et se sentiraient très bien comme non-fumeurs.

Seulement, ce n’est pas si facile que cela. Arrêter la cigarette, cela demande des efforts, de la motivation, de la remise en question. Il s’agit de changer un certain nombre d’habitudes, et de croyances, de représentation mentales. Arrêter de fumer, c’est pour beaucoup laisser quelque chose derrière soi.

Alors pourquoi franchir le pas, me direz-vous ?

Mourir jeune

Lorsqu’on parle de mourir jeune, de nos jours, cela signifie à peu de choses près avant 65 ans, avant ou en début de retraire.

Mais pourtant, 1 fumeur sur 4 meurt avant 65 ans !

Je passerai rapidement sur les affres d’un maladie liée au tabac. Cancer, crise cardiaque, système sanguin aux abois, bronchites chroniques, accident vasculaire cérébral, … est-ce vraiment de ça que vous souhaitez mourir ?

Certes, un cancer peut bien vous emporter en 3 mois, comme en 15 mois.

Savez-vous que l’espérance de vie en bonne santé est en baisse, dans les pays occidentaux ? Et bien arrêter de fumer est l’action unique la plus efficace pour renverser la tendance.

Sachant qu’arrêter de fumer peut vous octroyer quelques années de vie en plus (jusqu’à une dizaine si vous êtes jeune), cela ne vous donne-t-il pas envie de décider d’arrêter de fumer ?

Hors, ce n’est pas seulement la santé et la longévité qui sont importantes. La qualité de vie l’est aussi.

Répondez franchement, pour vous-même, à cette question : la cigarette améliore-t-elle votre qualité de vie ?

Si la réponse est oui, vraiment oui, alors n’arrêtez pas de fumer. Cela vaut bien la peine de mourir jeune, non ?

C’est peut-être votre opinion de considérer la retraire comme une période de vie inutile, qui ne vaut pas vraiment la peine d’être vécue. Mais cela peut aussi être une période agréable, riche.

Si la réponse est non, que vous manque-t-il pour prendre cette bonne décision d’arrêter de fumer maintenant ?

Vivre vite et mourir vieux

Je vous propose une alternative : vivre vite et mourir vieux.

La première chose à faire pour en profiter un peu plus, c’est d’accepter l’idée que la cigarette ne remplit pas votre vie de bonnes choses. Tous les moments agréables que vous vivez en fumant, vous pouvez les vivre aussi bien sans fumer. C’est un apprentissage, cela ne vous parait pas naturel tant que vous ne vous y êtes pas habitué.

Quelqu’un qui ne saurait pas monter à cheval, par exemple, ne trouverait pas cela naturel du tout de monter sur un équidé. Et pourtant, avec quelques leçons, il pourrait y prendre plaisir et le faire plus naturellement.

Oui, il est possible de vivre vite et de mourir vieux.

Tout d’abord, il y a certainement d’autres façons agréable de dépenser votre argent qu’en cigarettes, n’est-ce pas ? Sachant qu’un paquet par jour équivaut à plus de 2 000 € / an, ce n’est qu’une question d’imagination pour savoir comment dépenser cette somme de façon agréable.

Que feriez-vous avec 10 ans de vie en plus, et 2 000 € / an ?

Cela ne tient qu’à vous d’améliorer votre vie.

Lorsque vous comprenez que la balance bénéfice/risque du tabac est vraiment en votre défaveur, alors il ne vous manque qu’une dose de courage, une impulsion, pour arrêter de fumer.

Quel que soit ce qui vous manque encore pour pouvoir vous libérer du tabac, je suis persuadé que l’essentiel est en vous. Cela se développe. C’est exactement à cela que peuvent servir, entre autres, des séances d’hypnose. A aller chercher dans votre inconscient des ressources que peut-être vous n’imaginez pas encore.

Je vous encourage donc à y réfléchir. La cigarette en vaut-elle vraiment la peine ? Ou est-il possible de vivre vite et… mourir jeune et avec moins de souffrance ?


Je vous invite à une webconférence gratuite où je vous enseignerai comment :

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